Journal de bord
Des textes au plus près de l’expérience : ce que je vis, ce qui me questionne, ce que j’apprends et parfois ce que je ne comprends pas encore.
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Qu’est-ce que le Tantra a changé dans ma vie ?
Je ne sais pas si le Tantra a changé ma vie. Mais après un an de stages et d’expériences, je vois bien qu’il déplace certaines choses : ma manière d’habiter mon corps, de désirer, de toucher, de recevoir, de dire oui ou non, de regarder les autres et d’être en relation.
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Être accueilli sans avoir à mériter : que peut offrir le massage tantrique ?
Que se passe-t-il lorsqu’on peut recevoir de l’attention et du toucher sans avoir à les mériter ni à rendre quelque chose en échange ? Le massage tantrique m’interroge ici sur l’accueil, la confiance et le lâcher-prise.
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Le jour où l’érection n’a plus été une évidence
Pendant longtemps, je n’ai presque pas pensé à mes érections : elles étaient simplement là. Quand elles ont cessé d’être une évidence, quelque chose s’est déplacé dans mon rapport au corps, au désir et à la sexualité.
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Mon premier stage de Tantra : ce que j’imaginais, ce que j’ai trouvé
Avant mon premier stage, j’avais des représentations mais peu de certitudes sur ce qui m’attendait. Entre curiosité, appréhension et découvertes, l’expérience s’est révélée différente de ce que j’avais imaginé.
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À 63 ans, mon corps n’est plus celui de 40 ans. Et alors ?
Mon corps récupère moins vite, se raidit davantage et ne répond plus toujours comme je le voudrais. Plutôt que de lutter contre cette réalité, j’essaie de comprendre ce qu’elle m’apprend sur ma manière d’habiter mon âge.
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Pourquoi le Tantra m’intéresse aujourd’hui
Je ne cherche dans le Tantra ni nouvelle religion ni vérité définitive. J’y viens avec des questions sur le corps, le désir, la présence et ce que je peux encore apprendre de moi-même à cette étape de ma vie.
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Retrouver la soif de vivre
Il y a une différence entre être vivant et avoir envie de vivre. Chez moi, l’élan n’est pas revenu comme une révélation, mais doucement, par la curiosité, le mouvement et l’envie de découvrir ce qui pouvait encore arriver.
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À 63 ans, je ne sais pas où je vais
À 63 ans, après plusieurs vies et quelques recommencements, je ne sais pas exactement où je vais. Cette incertitude m’inquiète parfois, mais elle ouvre aussi un espace nouveau : celui de chercher sans avoir déjà la réponse.